Lune d'argent

Quand la nuit tend son voile, et que le jour s'enfuit,
La lune se leve, majestueuse dans l'infini.
Elle baigne le monde d'une lumiere sereine,
Arrosant le paysage de ses rayons argents, si lointaine.

Oh lune, gardienne des nuits, claire nos pas,
De tes rayons argents, guide-nous ici-bas.
Tu peins d'argent les champs et les rivieres,
Et dans ton silence, la terre entiere espere.

Elle glisse sur les toits, entre les branches des arbres,
Un ballet silencieux, qui les coeurs dsarment.
La lune, artiste cleste, de son pinceau d'toiles,
Dessine un monde de reves, ou la beaut se dvoile.

Oh lune, gardienne des nuits, claire nos pas,
De tes rayons argents, guide-nous ici-bas.
Tu peins d'argent les champs et les rivieres,
Et dans ton silence, la terre entiere espere.

Dans le miroir des lacs, elle se contemple,
La lune, reine de la nuit, douce et si ample.
Elle veille sur les amants, sur les poetes,
Leur offrant son clat, pour qu'ils fetent.

Oh lune, gardienne des nuits, claire nos pas,
De tes rayons argents, guide-nous ici-bas.
Tu peins d'argent les champs et les rivieres,
Et dans ton silence, la terre entiere espere.

Alors que la lune s'leve, et que le monde s'endort,
Son amour argent, sur nous, elle dverse encore.
Dans la paix de la nuit, elle nous enveloppe, nous berce,
La lune, dans sa grce, a jamais, nous traverse.
